Il est toujours là,
Ce besoin d'avoir,
De posséder, de détenir
Ou de recevoir...
La chose, Elle !
Je les envie, eux,
Tous ces gens,
Ils l'ont !
Je ne l'ai jamais connue
Et je la désire tant,
Elle me manque,
Ce manque me ronge de l'intérieur.
Tout ce désespoir qu'elle cause en moi,
Cette chose que l'on nomme :
L'Amitié !
Plus, Plus
Toujours plus
Ils m'ont laissé y goûter
Et je suis loin d'en être rassasié.
J'étais seul et ils m'en ont donné
Je l'ai sentit en moi s'insinuer
Cette chose, cette sensation intense
Pour la première fois ma enveloppée
Mon être entier par la joie était empli
Mais j'eu compris,
Oui, au fond de moi je le savais
Non, ça ne durerait
Avec le temps, je le savais
Ils m'oublieraient
Mais moi encore, j'en voulais.
L'Amitié !
Elle m'envahit,
Cette rage !
Dés que j'y repense,
Elle surgit sans crier gare.
Je ne supporte plus ce destin qu'est le mien.
Du plus profond de moi,
Je la sens,
Elle monte
Et je ne peux la contenir,
Tout ce désespoir prés à exploser...
Tout n'est qu'un cercle.
Un cercle que je ne peux quitter,
Ma prison !
Un observateur muet
Qui jamais n'y participera.
Je cris ma rage à cette chose que j'aime,
Qui me hait,
L'Amour !
(Je tiens à signaler que ce poème est une oeuvre inachevé, il comporte 7 strophes, merci de votre compréhension)